J'écoute : Great Lake Swimmers, Devendra Banhart
Je regarde : ailleurs et partout.
Je lis : Train de nuit pour Lisbonne
Je joue : du violon tzigane quand ce n'est pas du ukulélé
Je cite : Is it too soon if I call you Sunday?
(mis à jour lundi 1 février 2010 à 00:03)

27/12/2011

27/12/11 - 22:18

programme

Ce soir, boire, pour voir.

26/12/2011

26/12/11 - 16:53

et pourtant je ne sais pas ce qui me fait souhaiter ces moments d'être seul. alors c'est sûr je peux fumer les pieds sur la table basse, je peux regarder défiler des baisers cinématographiques, mais je sens que pas loin, quand le soleil se sera couché, j'aurai épuisé ces menus conforts, et j'aurai pensé, pensé, pensé, peut-être pleuré, je connais le refrain, je manquerai d'âme si ce n'est de chair et c'est à la sienne, à la tienne que je rêverai. j'enverrai les messages, je scruterai les boîtes. fais moi bouger d’ici.

16/04/2011

16/04/11 - 01:43

pot pourri

c'était un petit jardin
il n'y avait que tes rêves et les miens
ça n'fait rien viens donne moi la main

03/03/2011

03/03/11 - 00:35

on a de la chance, parfois. on se fait croire. c'est pas comme cette descente d'escalier glissant, ce revers de médaille, cet à bras le corps, on n'y peut rien, on vaque, on revient, mais l'avenir n'est plus si loin qu'il est impossible d'y croire. alors on s'imagine, il est là le lendemain, il revient. on rigole et on fait comme y croire. on époussette, on redore, on pense, après demain. ce n'est plus la peine d'écrire, t'es déjà loin. hennir, ça peut se faire, hurler sans doute, basculer, rien n'y fait, c'était bien.

16/02/2011

16/02/11 - 22:47

Je n'écris plus les lettres à la main je les tape je les frappe plus de rature des coupures des collages pansements sur les blessures combien de fois cette lettre aurait-elle été déchirée ce n'est plus à la fin qu'une lettre pour moi pour rien sans doute tu n'y es plus. Accepter les modifications.

27/01/2011

27/01/11 - 23:33

je me renvoie tes anciens messages
revolver

16/12/2010

16/12/10 - 01:28

chercher ce regard triste et pétillant pourtant ce corps-là écrasé sur le mien peut-être un instant confiant il était vivable de te rêver.

16/11/2010

16/11/10 - 00:17

laminer le regard réparer l'espace tanguer ralentir le temps des fleurs

31/10/2010

31/10/10 - 00:18

réserver l'amande et croquer la coque

19/10/2010

19/10/10 - 00:31

une à une, tes images, délète. tu t'effaces.

11/10/2010

11/10/10 - 23:44

avais-je égaré tes messages. traîné à te répondre. fait durer. oui fait éternellement durer ce long plaisir de nous écrire. oui craint de le perturber.
chaque année boomerang Eugénie me relance où es-tu passe ici fais moi signe reviens.

07/10/2010

07/10/10 - 01:54

je vous ai volé. reprenez-vous.

05/10/2010

05/10/10 - 01:14

d'un univers inattendu, un sourire égaré, délivrant.

02/10/2010

02/10/10 - 00:32

je n’aime plus je crois ces années-là ni la vague étendue

28/09/2010

28/09/10 - 00:13

ce n'est qu'un petit bouquet, pour vous, qu'il vous plaise.

13/07/2010

13/07/10 - 16:04

chemin caillouteux résiste à l'orage

30/06/2010

30/06/10 - 23:37

je sais que je ne dois pas, que c'est souvent comme la dernière et la prochaine, alors pourquoi encore? je sais que rien n'y fait, c'est comme la clope pour moi, sans lui je n'aurai plus de sens, avec lui plus de vie. je sais mais pourquoi pas, ces moments-là au moins, rien que ça, va savoir, ces moments-là, peut-être pour lui aussi.

30/06/10 - 01:35

un doigt trempé de ton sourire

23/12/2009

23/12/09 - 00:59

la nuit tes étoiles je les colle au plafond

07/11/2009

07/11/09 - 01:59

C'est bien alors, ainsi: heureux, plaisir, poursuivre, en attendant.